| Découverte d’un pendu sur une balustrade à Bologhine |
| Écrit par Le jour d'Algérie | ||||
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Suicide Découverte d’un pendu sur une balustrade à Bologhine
Suicide d’un désespéré ou assassinat maquillé ? Le corps d’un homme pendu sous la balustrade du boulevard Front de mer, situé dans la commune de Bologhine, à l’ouest de la capitale, a été retrouvé tôt hier matin. La victime, habillée d’un chandail blanc et d’un jean et qui par ailleurs paraissait être âgé d’une trentaine d’années, est resté suspendue dans le vide, à une dizaine de mètres au-dessus des flots, pendant près de deux heures en attendant, semble-t-il, le déplacement sur les lieux d’un juge d’instruction et des services de la police scientifique chargés de déterminer les causes et les circonstances de ce drame. Un véhicule et une embarcation qui croisait à peu de distance du littoral étaient visibles à proximité de l’endroit. Les alentours de l’emplacement où s’est déroulée cette tragédie étaient investis par une foule de curieux parmi lesquels figuraient de nombreux automobilistes de passage. Il est vrai qu’il est rare d’apercevoir un suicidé dans un endroit public. On tentait de percer les raisons qui ont été à l’origine de la mort de ce malheureux. Les uns considéraient que c’est parce qu’il en avait assez d’une vie qui, estiment-ils, se fait de plus en plus difficile et ne mérite donc pas d’être vécue. D’autres penchaient plutôt vers l’hypothèse d’une exécution en bonne et due forme. «Après tout il ne s’est peut-être pas suicidé, on l’aurait précipité dans le vide après lui avoir passé la corde au cou», se hasarde à avancer le passager d’un bus passant à proximité.
A. M.
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