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Écrit par MIDI Libre
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Le village de Gué de constantine a été secoué par la disparition tragique d’une mineure dont l’âge ne dépasse pas les 16 ans. Une enquête judiciaire est ouverte afin de déterminer les causes réelles du décés de la jeune fille retrouvée morte dans l’une des pièces de sa maison. Le procureur de la République a aussitôt ordonné la présentation de la présumée accusée, en l’occurrence la marâtre de la jeune défunte. Selon l’enquête, l’accusée aurait quitté les lieux peu après l’incendie qui a causé la mort de la victime. Selon des témoins et des proches, les relations n’étaient pas au beau fixe entre l’accusée et la jeune fille : celles-ci se disputaient souvent pour des broutilles. Après son audition, la marâtre a été écrouée sous le chef d’inculpation d’incendie volontaire avec préméditation dans le but de mettre fin à la vie de sa belle-fille. Le jour du procès, la cour criminelle d’Alger a examiné un fait grave. Au box des accusés, la prévenue sera jugée en session criminelle. Reconnaissant son erreur, elle expliquera aussi qu’elle a vécu des moments terribles . A la lecture des faits qui sont reprochés à la marâtre, à savoir , homicide volontaire sur la personne de sa belle fille tuée à la fleur de l’âge, le procureur de la République a dit : comment peut-on expliquer cette sauvagerie, cette horreur venant d’une mère? Après une longue intervention par laquelle il retraça les faits en donnant une nette précision sur le moment du crime, il confirma le chef d’inculpation retenu contre l’accusé; ainsi il requiert la peine de 20 ans de prison ferme à l’encontre de l’accusée pour homicide volontaire en se référant aux articles 254-263 alinéa 3 du code pénal. L’avocat de la défense avait tenté de minimiser les dégâts, c’était peine perdue. Les faits ne plaidaient nullement en faveur de la femme bourreau. Cette femme répondait durant l’interrogatoire avec calme et pesait ses mots. Elle était restée froide, et ne laissait pas paraître le moindre regret. Après délibérations, et en vertu des articles 254, 255, 256 et 261 du code pénal, la marâtre est condamnée à 16 ans de réclusion criminelle. A.F. Par : Ferrag A.
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