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Écrit par L'Echo d'Oran
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Certains praticiens généralistes font fi de la déontologie en pratiquant illégalement des interventions chirurgicales dans leurs cabinets à Sidi Bel-Abbès
Nombreux sont les médecins, généralistes, qui dont fi de la déontologie médicale en pratiquant illégalement des interventions chirurgicales au niveau de leurs cabinets sans se soucier de la santé de l’être qu’ils exposent à tout genre de microbes pouvant l’atteindre. D’autres s’autorisent à pratiquer aussi la radiologie et l’échographie de façon illicite, violant ainsi la circulaire n° 2 du 15 mars 1998, qui autorise quatre catégories de médecins spécialistes à pratiquer l’échographie. Il s’agit de praticiens qui justifient d’une qualification entrant dans le cadre d’un enseignement universitaire sanctionné par un doctorat en médecine spécialisée (DEMS) : en l’occurrence, les médecins spécialistes en radiologie pratiquant l’échocardiographie, en gynécologie obstétrique pratiquant l’échographie obstétricale et en ophtalmologie pratiquant l’échographie oculaire. . Le malheureux malade ignorant paye la consultation ainsi que les radiographies qui lui sont exigées par son médecin traitant et se trouve devant une réalité amère. Ses feuilles de maladie concernant le remboursement des frais de l’échographie sont rejetées par les services de la CNAS et pour motif suivant : «Le médecin n’est pas habilité à pratiquer un tel acte». Tous les frais vont être perdus à cause d’un médecin malhonnête, violeur des règles de la déontologie médicale. Parfois, les services de la CNAS ne leur justifient pas ce rejet. D’autres médecins sont allés plus loin. Ils procèdent à des interventions chirurgicales lourdes, donc dangereuses, au niveau de leurs cabinets. Ces derniers ne sont pas dotés de blocs opératoires. Cette pratique illicite est devenue le gain de certains ophtalmologues. Même que certains effectuent des interventions de l’ablation d’hémorroïdes, qui sont d’une grande dangerosité, dans les cabinets. Ainsi, des vies humaines peuvent-elles être perdues à cause de la cupidité de certains médecins pour le gain facile.
De notre bureau : F. Atmani
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